Les voies métriques dans le Doubs

Un jour de fête à Malbuisson, les pontissaliens se pressent dans les autorails (cliché Stainacre, coll. Musée du tacot).

La ligne de Pontarlier à Mouthe en quelques dates

1er mai 1897 : convention entre le Préfet du Doubs et Émile Schlumberger ;

21 juillet 1897 : décret déclarant d'utilité publique la ligne de tramway de Pontarlier à Mouthe ;

5 septembre 1897 : constitution de la Compagnie du Tramway de Pontarlier à Mouthe (P.M.) ;

1er mai 1900 : ouverture à l'exploitation ;

12 août 1900 : inauguration de la ligne ;

27 septembre 1912 : convention avec la compagnie P.M. pour le prolongement sur Foncine-le-Haut ;

20 mars 1913 : reclassement de la ligne de Pontarlier à Mouthe en chemin de fer d'intérêt local (C.F.I.L.) ;

20 mars 1913 : loi déclarant d'utilité publique le prolongement de Mouthe à Foncine-le-Haut ;

30 juin 1927 : convention résiliant la concession accordée en 1897 ;

1er juillet 1927 : reprise de l'exploitation par la Compagnie de Chemins de Fer du Doubs (C.F.D.) ;

14 août 1927 : ouverture aux voyageurs de la section de Mouthe à Foncine-le-Haut ;

16 septembre 1927 : ouverture aux colis postaux de la section de Mouthe à Foncine-le-Haut ;

1er novembre 1927 : ouverture aux marchandises de la section de Mouthe à Foncine-le-Haut ;

18 octobre 1939 : suspension du service voyageurs entre Mouthe et Foncine-le-Haut ;

15 juin 1940 : suspension du service sur la ligne, en raison de la destruction du pont des Augustins à Pontarlier ;

13 avril 1941 : reprise du trafic entre Pontarlier et Foncine-le-Bas (C.F.V.) ;

24 janvier 1942 : suspension du service voyageurs entre Chaux-Neuve et Foncine-le-Bas (C.F.V.) ;

été 1947 : reprise du service voyageurs entre Chaux-Neuve et Foncine-le-Haut ;

1er septembre 1950 : reprise de l'exploitation par la Régie Départementale des Transports du Doubs (R.D.T.D.) ;

1er novembre 1950 : fin du service voyageurs entre Pontarlier et Foncine-le-Haut ;

13 décembre 1950 : fin du service marchandises ;

4 octobre 1951 : décret déclassant la ligne .

© Élie MANDRILLON 2016 – 2018