Les autorails des C.F.D.

Autorails De Dion-Bouton du Doubs

27 août 1927 : commande de 3 autorails de type JM2 et châssis de remorque pour 465 000 F ;

7 novembre 1927 : avenant et commande de 4 autorails de type JM2 et châssis de remorque pour 600 000 F ;

29 mars 1928 : réception provisoire des B 2 et 3 des R.F.C. ;

avril–mai 1928 : réception provisoire des AM 31 à 35 des C.F.D. ;

1937 : montage d'un moteur de marque Matford sur l'AM 33 ;

30 août 1939 : fin de service pour l'autorail B 2 et la remorque R 2 des R.F.C., à la suite d'une collision ;

10 janvier 1949 : fin de service pour les AM 31 et 35, à la suite d'une collision ;

26 décembre 1949 : fin de service pour la remorque R 5, à la suite d'un accident ;

4 mai 1949–31 mars 1950 : location de l'AM 34 au département du Jura ;

1951–1952 : fin de service de la plupart des autorails et remorques encore en service ;

Au début des années 1930, vue à Cléron d'un autorail C.F.D. Un phare latéral a été ajouté à l'avant (coll. Musée du Tacot).

En 1939, vue d'un autorail et de sa remorque à Pontarlier. On peut remarquer l'évolution du système d'éclairage, la boîte aux lettres, le nouveau capot moteur, la mention "AUTORAIL", et les nouveaux gardes-boues de Langutt (cliché P. Laurent).

Juillet 1949 : un doublage de De Dion-Bouton est prêt à rallier Malbuisson. À gauche, la remorque R 5 transformée pour accueillir les bagages arbore les nouveaux coloris rouge et ivoire. À droite, la remorque R 7 et l'AM 33 sont encore munis des couleurs bleu roi et azur, fort défraîchies (cliché C. Schnabel, coll. Mandrillon).

Le 30 juin 1951, l'AM 35 et la remorque R 3 sont prêts au départ en gare de Besançon-Rivotte. On peut remarquer la disparition des gardes-boues Langutt, et la présence d'un chasse-pierres de fabrication locale (cliché F. Fontaine).

À la fin des années 1920, vue d'un autorail en état d'origine à Morteau (coll. Mandrillon).

Au cours des années 1930 : vue de l'autorail B 2 en gare de Morteau. Sa peinture est maintenant bicolore. Le timbre sur le toit a fait place à une cloche (coll. Cuynet).

Vue de l'autorail B 3 en gare de Maiche en septembre 1948. Son capot moteur modifié est la conséquence d'un grave accident survenu en 1939 (cliché J. Chapuis, coll. F.A.C.S.).

Autorails De Dion-Bouton du Jura

février 1932 : livraison de l'AM 76, type JM4, et de sa remorque pour la ligne de Salins à Andelot ;

17 novembre 1936 : vote achat au département du Jura de l'AM 76 et de sa remorque pour 75 000 F ;

Été 1953 : fin de service.

Sur cette carte postale de la première moitié des années 1930, on peut voir la remorque R 3, encore flanquée de la mention "Département du Jura" (coll. Mandrillon).

Prise de vue peu courante de 1953 : retournement de l'AM 76 à Levier. Cet exemplaire a équipé d'un vérin de levage prélevé sur un exemplaire de la Haute-Saône (cliché C. Lornet, coll. Musée du Tacot).

Autorails De Dion-Bouton de la Haute-Saône

1938 : les R.F.C. récupèrent en Haute-Saône 1 autorail B 5, type JM3, et 2 remorques B 2 et R 4, construits en 1929 ;

1938–1939 : les C.F.D. récupèrent en Haute-Saône deux autorails AM 74 et 75, type JM3, et une remorque R 7 ;

1939 : les R.F.C. achètent en Haute-Saône un autorail B 6 ;

1950–1951 : fin de service pour les AM 74 et 75 ;

18 novembre 1951 : fin de service pour le B 5, à la suite d'une collision ;

1952 : fin de service du B 6.

En 1953, vue de l'AM 75, originaire des C.F.V., abandonné à Pontarlier (cliché W. Boegli, coll. Rochaix).

Le 30 juin 1951, vue de la remorque R 7, originaire des C.F.V. de la Haute-Saône, à Besançon (cliché F. Fontaine).

Vue de l'autorail B 5 à la sortie de la remise de Trévillers vers 1951 (cliché C. Lornet, coll. Musée du Tacot).

En juillet 1949, l'autorail B 6 est prêt à assurer une course vers Trévillers (cliché C. Schnabel, coll. Mandrillon).

Autorails De Dion-Bouton de l'Eure

1946 : M. Laborie fait venir de l'Eure deux autorails AM 36 et 37 ;

1947 : fin de service pour l'AM 37 ;

3 mars 1949 : fin de service de l'AM 36.

Pâques 1947 : en ce jour de congrégation, la cavalerie des De Dion-Bouton va assurer un service spécial sur Malbuisson et retour. Sur la droite, on aperçoit l'AM 36, originaire du C.G.M. (cliché Bidoli).

© Élie MANDRILLON 2016 – 2018